Un cœur en
santé, une vie en santé
Qu’est-ce
qui nous empêche d’avancer? Qu’est-ce
qui nous empêche de reconnaître le
pouvoir de décisions que nous avons pour
honorer notre esprit et notre vie? Qu’est-ce
qui fait que nous demeurons passif et distant
de notre magnificence? Qu’est-ce qui nous
garde fermé quand nous pourrions être
vibratoires et créatifs? Les mêmes
choses qui tiennent l’animal en cage même
lorsque la porte est ouverte et qu’il a
la chance de s’évader : l’habitude.
Quand il est question de choix alimentaires, l’habitude
est une force stupéfiante. Nos aliments
familiers sont une source de confort, d’assurance
et d’identité. Ils sont là,
même lorsque le monde ne l’est pas.
Cela ne demande pas beaucoup d’effort ni
de créativité pour faire la même
chose à répétition. Si nos
habitudes sont continuellement renforcées
par la société qui nous entoure,
elles peuvent devenir beaucoup plus puissantes
et tentantes.
D’autre part, cela prend beaucoup d’efforts
pour questionner si nos façons conventionnelles
de penser et d’agir nous servent vraiment.
Cela demande des efforts de se demander si nos
vies sont alignées avec les buts premiers
de notre être. Cela demande des efforts
de consciemment faire des choix qui nous font
dévier de nos normes culturelles et nous
rapprochent de notre intégrité et
notre véritable santé.
Nous connaissons
tous des gens qui mangent avec le plus grand soin
et qui deviennent quand même malade et nous
en connaissons d’autres qui mangent n’importe
quoi et qui semblent s’en tirer à
bon compte. Mais est-ce que ça change le
fait que nous avons plus de chances d’avoir
une bonne santé et un corps plus vibrant
quand nous mangeons plus consciemment et que nous
faisons des choix plus sains?
Si nous vous disions
que vous pouvez joindre le groupe A dans lequel
1 homme pour 3 femmes mourrait de maladies cardiaques
ou le groupe B dans lequel les maladies cardiaques
seraient presque inconnues et que les gens seraient
plus en santé de toutes les façons,
quel groupe choisiriez-vous? Le groupe B bien
entendu. Vous seriez fous de choisir autrement.
Et pourtant, tragiquement, la plupart des gens
dans notre société sont membres
du groupe A. Ils mangent la diète Américaine
standard qui est composée de viande, de
produits laitiers, avec beaucoup de farine blanchie
et de sucre raffiné. Le tiers des femmes
et la moitié des hommes de la population
aux Etats-Unis meurent de maladies cardio-vasculaires.
Pendant ce temps, les recherches médicales
démontrent que les végétariens
et les végétaliens (ne consommant
pas de produits animaliers sous toutes ses formes)
non seulement ont moins de maladies cardiaques
mais ont également un plus bas niveau de
cancer, d’hypertension, de diabète,
de pierres, de maladies du rein, d’obésité
et de maladies du côlon. Ils vivent en moyenne
de 6 à 10 ans plus longtemps que le reste
de la population.
Données scientifiques
ou propagande?
L’industrie
de la viande et des produits laitiers, bien sûr,
n’est pas d’accord. Elle nous dit
à répétition que leurs produits
sont le fondement d’une diète complète
et équilibrée. Elle nous dit que
nous avons besoin de leurs aliments pour avoir
les protéines adéquates, le calcium,
le fer, la vitamine B12, la riboflavine et le
zinc. Elle dit que sans la consommation de produits
animaliers, la santé des humains déclinerait
dramatiquement.
Nous pensons que
n’importe quelle personne saine d’esprit
voudrait savoir ceci : mettant les opinions de
côté, qu’est-ce que les recherches
démontrent? Existe t’il des preuves
scientifiques derrière les affirmations
que les végétariens sont des gens
plus minces et plus en santé, que leur
espérance de vie dépasse le reste
de la population d’une dizaine d’années?
L’Association
Nationale des Éleveurs de Bœuf (National
Cattlemen’s Beef Association) et
le Conseil Laitier National (National
Dairy Council) nous disent sans arrêt
que nous mettons notre santé en péril
et notre bien être si nous ne consommons
pas les produits qu’ils fournissent. Des
chercheurs impartiaux et des organisations de
la santé publique à but non lucratif
comme l’organisation mondiale de la santé
(World Health Organization),
l’institut Américaine de recherches
sur le Cancer (American
Institute for Heart Association), le comité
de Physiciens pour une médecine Responsable
(Physicians Committee for
Responsable Medecine) et le centre des
sciences pour l’intérêt public
(Center for Science in the
Public Interest) ont une perspective tout
à fait différente.
Quand nous voyons
des déclarations d’industries juxtaposées
à d’autres sources plus objectives,
il est possible de voir le contraste, les différences
et de faire un sens de celles qui sont les plus
véridiques. Mais dans la vie de tous les
jours, on nous donne rarement l’opportunité
de comparer les messages que nous recevons des
industries promouvant les ventes de leurs produits
avec ceux de sources plus fiables.
Les témoignages
de l’industrie de la viande et des produits
laitiers sont importants à évaluer
même s’ils ne sont pas plus vrais
que d’autres formes de publicité,
ils sont diffusés de façon tellement
persuasives dans notre culture qu’ils se
sont infiltrés en nous. Ces industries
aux Etats-Unis dépensent des milliards
de dollars annuellement, non seulement en publicité
mais aussi de plusieurs autres façons qui
influencent notre façon de penser et notre
façon de dépenser notre argent.
Ils procurent du matériel gratuit aux écoles.
Ils diffusent des annonces de services publiques
constamment à la radio et à la télévision.
Ils font la promotion dans des journaux et revues
de presses. Ils font la promotion de leurs produits
aux médecins, infirmières et diététistes
et ils le font en insinuant que c’est pour
notre bien. Ils vous diront que leurs aliments
sont bons pour la santé même s’ils
ne le sont pas.
Ce n’est pas
seulement de la désinformation. Cela affecte
la vie des gens et probablement la vôtre
aussi. Il y a des industries qui profitent en
nous gardant dans l’ignorance, la confusion
et la désinformation pour que nous consommions
des produits qui nous mèneront vers des
souffrances qui ne sont pas nécessaires
et vers notre mort ou celle de ceux que nous aimons.
Aujourd’hui
aux Etats-Unis, les maladies
cardiaques sont la cause numéro 1 de mortalité.
Plus de gens meurent de maladies cardiaques et
cardio-vasculaires chaque année que toutes
les autres causes de mortalité combinées.
Quel est le plus
grand facteur de risque pour les maladies cardiaques?
Un taux de cholestérol élevé.
Et quel est la facteur le plus important dans
l’élévation du taux de cholestérol?
La consommation de gras saturés.
La corrélation
entre les niveaux de cholestérol, l’apport
de gras saturés et les maladies cardiaques
sont parmi les plus puissants et les plus consistants
dans l’histoire de la recherche du monde
médical. C’est pourquoi il nous est
fortement conseillé de réduire notre
apport de gras saturés. C’est aussi
pourquoi l’industrie de la viande et des
produits laitiers n’est pas toujours contente
de ce qu’il a été appris.
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- Pourcentage de la ration quotidienne
pour un adulte, de gras saturés
dans un whopper avec fromage :
130%
- Pourcentage de la ration quotidienne
pour un enfant de 8 ans, de gras
saturés dans ou whopper
double avec fromage :
Plus de 200%
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Des scientifiques
pour le Centre des sciences pour l’intérêt
public ont étudié les diètes
américaines pendant plusieurs années
et ont cherché à donner au gens
des tonnes d’informations sur lesquelles
ils peuvent baser leurs choix d’aliments
sains pour la santé. Reconnaissant le gras
saturé contenu dans les hamburgers, ils
disent que si nous avions à choisir un
aliment qui procure le plus de dommage dans la
diète Américaine, ce serait la viande
hachée que ce soit dans les tacos, pain
de viande, lasagne etc.
L’industrie
de la viande a répondu en les traitant
de fascistes des aliments, dictateurs culinaires
et d’autres noms similaires. Traiter les
autres de noms n’a jamais été
une forme impressionnante d’arguments valides.
Avec ce que nous
avons appris à propos de notre diète
et des maladies cardiaques, ce n’est pas
facile d’encourager la consommation de gras
animal aujourd’hui. Même l’Institut
Américaine de la Viande et le Conseil Laitier
National (American Meat
Institure and National Dairy Council) reconnaissent
que les sources premières de gras saturés
dans les diètes américaines proviennent
de produits animaliers : bœuf, fromage, beurre,
crème glacée, lait, poulet, porcs
et œufs etc. Ils précisent par contre
que leurs produits ne sont pas les seuls à
blâmer. Il y a d’autres aliments qui
sont riches en gras saturés comme l’huile
de palme, les huiles hydrogénées,
la margarine et le chocolat.
Ils ont raison.
Mais les producteurs de chocolat n’essaient
pas de nous convaincre que leur produit devrait
faire partie de notre diète. Vous ne verrez
pas de personnalités connues nous dire
que l’huile de palme est un aliment sain
pour nous. James Garner, porte-parole pour l’industrie
Américaine du boeuf a dit cela à
propos du bœuf. Ceci s’est déroulé
juste avant que l’acteur qui aimait le boeuf,
a été hospitalisé pour un
quintuple pontage cardiaque.
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- Diminution des risques des
maladies cardiaques pour chaque
diminution de 1% du cholestérol
dans le sang : 3-4%
- Niveau de cholestérol
dans le sang des végétariens
comparé au non végétariens
: 14%
- Risque de mortalité de
maladies cardiaques pour les végétariens
comparativement aux non –végétariens
: la moitié
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La plupart de nous
avons grandis en pensant que les protéines
animales sont supérieures aux protéines
végétales et que si nous ne mangeons
pas de protéines animales, nous risquons
d’avoir une mauvaise santé. Ceci
est ironique si nous tenons compte que les protéines
animales particulièrement, font monter
le niveau de cholestérol. Les protéines
de soya par contre, font descendre le niveau de
cholestérol.
L’industrie
de la viande, des produits laitiers et des œufs
ne peuvent pas nier que les sources premières
de cholestérol sont : œufs, poissons,
mollusques, crustacés, poulet, porc, fromage,
beurre, lait etc. Ils ne peuvent pas non plus
nier le fait qu’aucune plante alimentaire
ne contient de cholestérol. Parfois l’industrie
du poulet prétend que le poulet est plus
faible en cholestérol que le bœuf,
mais c’est faux. Le poulet contient autant
de cholestérol que le bœuf. On ne
peut tout simplement plus ignorer la corrélation
entre la consommation de produits animaliers et
les niveaux de cholestérol.
Le niveau de cholestérol
n’est pas, bien entendu, le seul facteur
affectant les risques de maladies cardiaques mais
les avantages d’avoir un niveau moins élevé
sont énormes.
Face à
ces preuves, l’industrie du bœuf, des
produits laitiers et des œufs persistent
en essayant de défendre leurs produits.
Ils essaient parfois de rendre nos gènes
responsables.
Devenir libre
Nous savons maintenant que la
même diète qui prévient les
maladies cardiaques aide aussi à prévenir
bien des cas de tension artérielle élevée.
Et nous savons également que cette même
diète fait des merveilles pour ceux qui
ont déjà développé
ce problème.
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