Choisir
de ne plus manger de protéines animales,
Un choix écologique: respect envers soi-même
Ce n’est pas parce
que les humains mangent de la viande depuis la
nuit des temps qu’il faut continuer ou qu’il
est nécessaire de le faire.
Choisir de ne plus
manger de protéines animales (viandes,
volailles, poissons, produits laitiers et œufs)
est un choix écologique et un acte de respect
envers soi-même, les animaux et la planète.
Les
fermes de poulets ont été remplacées
par des manufactures de poulets. Pouvant vivre
jusqu’à 15-20 ans, les poulets élevés
pour la viande ont une espérance de vie
d’environ 2 mois.
Ils sont empilés
du plancher au plafond dans des cages,
entassés 5-6 par cage de 16 x 18po dans
des emplacements sans fenêtres donc, sans
lumière naturelle, laquelle est primordiale
pour ces animaux.
Le
porc est un animal possédant un Q.I. plus
élevé que celui d’un chien.
Il est sociable, amical, aimant et il adore les
humains.
Comme les poulets,
les porcs vivent dans un environnement très
malsain dans les « manufactures
» de porcs. Ils sont souvent placés
dans des stalles empilées
les une par-dessus les autres, du sol au plafond,
ou dans des espaces uniques très restreints
qui les empêchent de bouger (pour ne pas
qu’ils perdent du poids en bougeant) ou
dans des espaces «communautaires».
Beaucoup de fermiers
sont des êtres humains qui ce sont fait
prendre dans un cercle vicieux d’une nécessité
économique, n’ayant d’autres
choix que de suivre la tendance des multinationales
agro-chimiques.
Les
vaches laitières peuvent vivre jusqu’à
20-25 ans. Dans les
conditions stressantes des industries laitières
d’aujourd’hui, elles sont sévèrement
exploitées et sont chanceuses si elles
se rendent à leur 4e anniversaire.
Ses
petits
Les bébés sont
enlevés à la mère dès
leur naissance. Les
génisses sont élevées pour
suivre la destinée de leur mère
alors qu’un autre sort attend les mâles.
Ces derniers sont vendus aux enchères alors
qu’ils sont à peine âgés
d’un jour. Ils
sont terrifiés, à peine capables
de se tenir debout,
leur cordon ombilical encore attaché et
ils sont achetés pour être élevé
en tant que veau. Le processus prendra environ
4 mois à moins qu’ils ne meurent
avant.
Pour produire le
foie gras, de jeunes oies et canards se font
introduire de force plus de 4 lbs de bouillie
de maïs dans leur estomac
avec un tube de métal et ce, chaque
jour pendant plusieurs semaines, jusqu’à
ce qu’ils puissent à peine bouger
et que leurs organes soient au bord de l’éclatement,
frôlant ainsi la mort.
Aujourd’hui,
l’industrie envoie presque toujours le bétail
par camion. Le trajet
est une horreur du début jusqu’à
la fin. Il y règne
une puanteur horrible à cause d’une
mauvaise ventilation, il fait très chaud
en été et très froid en hiver.
Le bétail peut rester jusqu’à
3 jours sans eau ni
nourriture. La fièvre
du transport est une des causes de mortalité
du bétail, mais il y en a d’autres
: le bétail meurt
de froid en hiver; s’effondre
et meurt de la chaleur
et de déshydratation en été,
suffoque piétiné par ces congénères.
Les animaux sont empilés les uns sur les
autres, pas un centimètre carré
n’est perdu, à cause de la surpopulation.
Les animaux qui survivent au trajet ne sont pas
dans la meilleure des formes. Ils peuvent avoir
contracté la fièvre du transport
qui est une forme de pneumonie,
et d’autres peuvent souffrir de contusions
et paralysie causées par les coups qu’ils
ont subi durant le transport. Les pertes sont
prévisibles et normales pour le fermier
qui les calcule au même titre que le carburant.
(Source
et traduction:The Food Revolution, aux États-Unis.)
Il ne faudrait pas croire que nous sommes blancs comme
neige ici au Canada et que la situation ne nous concerne
pas.