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Environnement - Pollution causée par la consommation de viande
Eau requise en gallons pour produire 1 livre de boeuf: 5214
L'eau

La vie sur la terre a commencé avec l’eau et elle en a toujours été dépendante pour son existence. Avec l’eau, la vie peut fleurir, les déserts peuvent être transformés en jardins. Sans eau, nous mourons.
Par contre, chacun de nous est tellement habitué d’avoir cette précieuse ressource à sa portée que nous la prenons pour acquise. Malheureusement, nous approchons rapidement du jour où nous serons forcés d’apprendre par la manière forte, la valeur inestimable de ce trésor naturel. Notre réserve d’eau potable diminue à une vitesse alarmante.

En 2000, il a été prédit que l’augmentation de la quantité d’eau utilisée dans le futur causée par l’augmentation de la population imposera un stress intolérable sur l’environnement, nous dirigeant non seulement vers une perte de la biodiversité mais également vers un cercle vicieux dans lequel le stress sur l’écosystème ne pourra plus fournir les « services » nécessaires pour les plantes et les humains.

Partout où l’on regarde aujourd’hui, les gens conservent l’eau. On voit des gens qui lavent leur voiture moins souvent, installent des pommes de douches et des accessoires de robinets réduisant le débit et la consommation d’eau, etc. Fermer le robinet lorsqu’on se brosse les dents, excepté pour rincer la brosse et le rasoir lorsqu’on se rase.

Toutes ces prudentes manœuvres sont bénéfiques, mais même toutes combinées, elles ne peuvent rivaliser avec l’économie d’eau que l’on obtiendrait en dirigeant notre alimentation vers une diète végétale.

Eau requise en gallons pour produire 1 livre de :

Laitue : 23
Tomates : 23
Patates : 24
Blé : 25
Carottes : 33
Pommes : 49
Poulet : 815
Porc : 1630
Bœuf : 5214

1 livre de bœuf selon une association de producteurs de bœuf aux Etats-Unis : 441

Voici une façon de voir les choses : supposons que vous prenez une douche chaque jour et que chacune dure 7 minutes, arrondissons le chiffre à 50 min par semaine; maintenant, supposons que le débit d’eau de votre pomme de douche laisse couler 2 gallons par minute, pour une année, vous utiliserez 5 200 gallons d’eau pour vous laver.

Quand on compare 5200 gallons d’eau pour se laver à la quantité d’eau utilisée pour produire 1 lb de bœuf selon des statistiques de spécialistes du sol et de l’eau, on économiserait plus d’eau en ne mangeant pas une livre de bœuf, que de se priver d’une douche pendant 1 an.

Les plus grands consommateurs d’eau, en Californie par exemple, ne sont pas l’industrie du pétrole, ni des produits chimiques, ni de la défense, ni les champs de tomates ou de raisins, ce sont les champs irrigués : l’herbe que l’on fait pousser sur des terrains sablonneux pour les vaches et le bétail. La crise de l’eau et plusieurs des problèmes environnementaux peuvent être résumés ainsi : le bétail.

La raison pour laquelle plus d’eau est nécessaire pour produire une livre de bœuf qu’une livre de porc ou de poulet, est qu’aux Etats-Unis par exemple, les industries de porcs et poulets sont situées dans des régions où les champs ont besoin de peu ou pas d’irrigation, et que les porcs et poulets sont plus efficaces à convertir le grain en viande.

Bien sûr, les éleveurs insistent pour dire que la production de viande n’utilise pas autant d’eau. Mais il est très important que nous ne sous-estimions pas la consommation d’eau au même titre qu’il ne faut pas sous-estimer la quantité de carburant requise pour se rendre à une destination x s’il n’y a pas de station d’essence en chemin. Dans les 2 cas, les répercussions ne se feront sentir qu’à la fin. Il existe des alternatives pour le pétrole comme l’hydrogène, le soleil, le vent et autres ressources, mais il n’y a pas d’alternative pour remplacer l’eau. Si nous en manquons, nous ne pouvons pas faire pousser nos aliments ou maintenir d’autres fonctions essentielles à la vie. Près de la moitié de l’eau consommée aux Etats-Unis est utilisée pour le bétail.

- 97% de l’eau sur la planète est salée. L’eau salée est toxique pour les organismes terrestres qui ont besoin d’eau non salée pour subsister. De cette eau qui est suffisamment non salée pour être bue, la plupart est retenue dans les glaciers et couches de glace ou est trop profonde dans la terre pour être atteinte. Seulement environ 0.0001% de l’eau fraîche est accessible. Il est donc extrêmement important de la conserver l’eau.

Un changement de diète sans produits animaliers aiderait à ne pas gaspiller l’eau. Ça nous permettrait de conserver cette précieuse ressource. Ce qui signifierait qu’il y aurait plus d’eau pour nos enfants à utiliser pour boire, faire pousser des aliments, cuisiner et nettoyer.

Si nous sommes sérieux dans nos intentions de vouloir laisser à nos enfants et leurs enfants un monde habitable, il faut voir où nous pourrions être les plus efficaces. Il n’y a pas de moyen plus efficace que de changer notre alimentation pour une diète végétale.

Et les excréments?

Où croyons-nous que les excréments des fermes vont? Manipulé correctement, le purin n’est pas gaspillé et est utilisé naturellement comme fertilisant biodégradable. Dans le passé, la plupart du purin provenant du bétail servait à enrichir les terres. Mais aujourd’hui, quand un grand nombre d’animaux sont concentrés dans des enclos de pâturage ou confinés dans des bâtisses. Il est impossible de retourner tous ces excréments à la terre. Résultat? L’agriculture expérimente une hausse de dépendance des fertilisants chimiques et des pesticides. Privées de purin et continuellement plongées dans le chimique, nos terres perdent leur texture et leur capacité de retenir le terreau végétal. Malheureusement, au lieu d’être utilisé pour fertiliser les sols, le purin provenant du bétail est évacué dans notre eau.

Ces dernières années, le purin du bétail est impliqué dans une massive tuerie de poissons et des déclenchements de maladies comme la pfiesteria, laquelle cause des pertes de mémoire, de la confusion et des sensations de brûlements aiguës de la peau chez les personnes exposées à l’eau contaminée. Le bétail produit maintenant 130 fois plus d’excréments que les humains. Les méga fermes continuent à croître et, dans des régions populeuses, leur purin teint l’eau potable. Non traité, insalubre, rempli de chimique et d’organismes infectés, le purin de bétail pénètre le sol et l’eau que plusieurs personnes vont éventuellement boire, utiliser pour se laver et nettoyer leurs vêtements, etc. Il empoisonne des rivières, tue des poissons et rend des gens malades. Des cas catastrophiques de pollution, de maladies et de morts se produisent dans des régions où l’élevage de bétail est concentré. Partout où les industries sont localisées, des voisins se sont plaints d’être devenus malades.

Quand nous savons la cause, nous pouvons aider à solutionner le problème et empêcher que cela continue.

- Gallons d’huile déversés par Exxon-Valdez:
12 millions.

- Gallons de purin putréfié de porc, déversés dans la nouvelle rivière de la Caroline du Nord en date du 21 juin 1995, lorsque une lagune contenant 8 acres d’excréments a explosée :
25 millions.

- Poissons tués, directement liés :
10-14 millions.

- Poissons dont la région d’accouplement a été décimée par le désastre :
la moitié des espèces de poissons de la côte est centrale.

- Nombre d’acres de terrain fermés à la pêche aux coquilles à cause de ce désastre :
364 000.

- Concentration relative d’éléments pathogènes contenus dans le purin de porc comparativement aux excréments humains :
10 à 100 fois plus grand.

À mesure que l’industrie du porc grandit en Caroline du Nord, la pollution de l’eau grandit également. Le nom scientifique d’un microbe toxique qui cause une maladie répandue chez les humains et tuant massivement les poissons dans les eaux de la côte est ces dernières années est piscicida de pfiesteria, plus communément appelé la cellule de l’enfer (the cell from hell). Si vous êtes exposés, vous avez des plaies, des maux de tête sévères, la vision troublée, des nausées, des vomissements, de la difficulté à respirer, de l'affaiblissement cognitif. Ces symptômes peuvent vous arriver non seulement en buvant un verre d’eau mais en étant en contact direct avec la peau. Plus d’un milliard de poissons ont été tués par le microbe en Caroline du Nord ces dernières années. Le pfiesteria existe depuis des centenaires, mais ce n’est que récemment qu’il est devenu une menace dévastatrice. Qu’est-ce qui fait la différence? La pollution des courants d’eau causée par le purin de bétail. La Caroline du Nord est reconnue pour sa beauté naturelle, ses montagnes et ses plages. L’industrie du porc est en train de la convertir en bol de toilette.

Lorsqu’une grande quantité d’excréments d’animaux pollue les courants d’eau, il en résulte un sévère épuisement d’oxygène dans l’écosystème aquatique, et lorsqu’il y a un manque d’oxygène prolongé, les poissons suffoquent ou deviennent affamés lorsque les plus petits poissons, leurs proies, meurent.

Résultant de la pollution causée par le purin de bétail, il y a maintenant, dans le Golfe du Mexique en Louisiane du Sud, une zone « morte » d’environ 7000 milles carrés qui ne peut plus supporter de vie aquatique, et ce phénomène se produit partout. Quand 420 000 gallons de purin de porc ont été déversés dans un ruisseau, seulement un petit nombre de poissons a été tué. Mais seulement parce qu’un autre déversement auparavant avait déjà tué la plupart des poissons. Partout la pollution de l’eau causée par les fermes industrielles et terres à fourrage causent un énorme problème. Les cours d’eau dans le Missouri aujourd’hui ne sont plus que des égouts à ciel ouvert. Les gens deviennent victimes de problèmes respiratoires. Même les mouches deviennent malades.

Par contre, l’industrie responsable veut nous faire croire que le problème a été exagéré. Selon un porte-parole d’un des plus grands éleveurs de poulets aux Etats-Unis, « les producteurs modernes de poulets manipulent le purin de façon à ce que rien ne soit envoyé dans les eaux de la région. Il peut y avoir des accidents occasionnels, comme il y en a dans l’industrie, mais l’agriculture animale opère en accord serré avec l’acte d’eau salubre (Clean Water Act).

Les excréments produits par l’industrie laitière dans un rayon de 50 milles carrés dans la région de Chino Basin en Californie pourraient faire une montagne grande comme un terrain de football et aussi haute que « l’Empire State Building ». Quand il pleut abondamment, le purin est lavé directement dans la rivière de Santa Ana et dans l’aquifère qui fournit la moitié de la région « d’Orange County » en eau potable.

- Nombre de Californiens buvant l’eau, qui sont menacés par la contamination de purin:
20 millions (65% de la population de l’état)

- Pathogène résistant provenant du purin de vaches laitières ayant infecté l’eau potable de Milwaukee en 1993, rendant malade 400 000 personnes et tuant 100 personnes :
Cryptosporidium. Le même pathogène menace de contaminer l’eau potable de la métropole de Los Angeles provenant du purin de la vallée Centrale.

Nous sommes en processus de perdre le plus merveilleux et diversifié de notre écosystème aquatique au monde. Les choix que nous faisons individuellement et collectivement ont un effet considérable sur l’eau qui traverse nos veines, nos rivières et ruisseaux, et qui traversera tous les corps qui ne sont pas encore nés. À chaque fois que vous choisissez de manger végétal au lieu de produits de l’industrie de la viande d’aujourd’hui, vous aidez à réduire la pollution de l’eau. Chacun de nous est responsable des conséquences de ses actions. Une nouvelle direction dans le choix de nos aliments signifierait que notre eau et l’eau de nos enfants serait plus propre et plus abondante.

Gaspiller l’Ouest

Aux Etats-Unis et autres pays industrialisés, les porcs et les poulets sont élevés et nourris à l’intérieur de bâtisses. Les bovins broutent dans les champs pour la première partie de leur vie et sont ensuite envoyé dans des enclos de pâturage pour les 3-4 derniers mois, où ils sont nourris de graines et de fèves de soya, suppléments, et quand ils en ont assez de cette diète, ils sont nourris d’excréments séchés de poulet, de boue d’égout et pire encore.

Il est presque impossible de surestimer l’impact que le broutage du bétail a sur l’Ouest des Etats-Unis. 70% des terres de l’Ouest Américain sont utilisées pour le broutage du bétail. Plus des 2/3 de toutes les terres du Montana, Wyoming, Colorado, Nouveau Mexique, Arizona, Nevada, Utah et Idaho sont utilisées pour le bétail, moutons et autres, qui broutent environ 525 millions d’acres (à peu près 2 acres par personne dans le pays). Les seuls endroits non utilisés pour le broutage sont des endroits difficiles d’accès comme les forêts denses, les busqués, les déserts les plus secs, les dunes de sable, les terrains très rocheux, les villes, les stationnements, les terrains de golf etc.

Quelles ont été les conséquences sur l’environnement?

Le programme de l’USDA (Animal Damage Control (ACD)) a été établi en 1931 pour un usage unique : éradiquer, supprimer et contrôler la vie sauvage considérée dérangeante pour l’industrie du bovin de l’Ouest. En 1997, suivant l’avis des relations publiques, le gouvernement fédéral leur a attribué un nouveau nom : Services de la faune « Wildlife services ». Et ils se sont trouvé une nouvelle devise : vivre avec la faune. Ce sont des choix de mots intéressants, mais ce que les services de la faune font c’est de tuer toutes les créatures qui pourraient être en compétition ou menacer les bovins. Leur méthode est d’empoisonner, de piéger, de brûler les tanières, tirer au fusil. Les agents du gouvernement déversent du kérosène dans les tanières et y mettent le feu, brûlant ainsi les petits dans leur nid. Parmi les animaux, les agents des services de la faune tuent intentionnellement les ours noirs, les lynx, les coyotes, les renards gris, les lions des montagnes, les opossums, les ratons laveurs, les mouffettes, les castors, les porcs-épics, les chiens des prairies, les oiseaux noirs, des hérons garde-boeufs, et des étourneaux.

Parmi les animaux que les agents des services de la faune tuent, il y a des chiens et des chats et plusieurs espèces menacées d’extinction. En tout, les agents des services de la faune tuent intentionnellement 1.5 millions d’animaux sauvages par année.

Ceci est fait bien sûr au frais des contribuables, pour protéger les intérêts financiers privés des éleveurs de bétail. Ils disent que ce sont leur dû, parce qu’ils prennent un grand soin de l’environnement.

La plupart des terres de l’Ouest surtout au Sud-Ouest sont ce que l’on pourrait appeler « brulées par les vaches ». Presque partout dans ces régions, on retrouve des troupeaux de vaches. Elles polluent nos sources, nos rivières et nos ruisseaux. Elles infectent canyons, vallées, prairies et forêts. Elles broutent les vétivers et l’herbe, laissant derrière elles des jungles des figues de Barbarie. Elles piétinent les plantes indigènes, arbustes et cactus. Même lorsque les vaches ne sont pas dans les champs, vous pouvez voir le fumier et les mouches. Si vous ne le voyez pas, vous pouvez le sentir! Tous l’Ouest Américain pue le bétail.

Si nous mangions moins de viande, la vaste majorité des terres publiques dans l’Ouest américain pourrait être utilisées de façon plus valable et environnementale. La région est ensoleillée et venteuse et pourrait être utiliser à grande échelle pour de l’énergie solaire et des aménagements qui utiliseraient le vent pour fonctionner. Certaines régions pourraient être cultivées pour des carburants issus de la biomasse produisant de l’énergie moins polluante que les carburants fossiles. Les terres restantes pourraient être laissées à elles mêmes pouvant servir aux animaux sauvages.

Une diète végétale voudrait dire que les terres pourraient redevenir en santé. Cela signifierait la vie au lieu de la destruction de beaucoup d’espèces que le programme du gouvernement cible et tue. Cela signifierait également que nos enfants pourraient vivre pour voir un mode de vie en harmonie avec les systèmes naturels de la terre.

Échanger les forêts tropicales pour des hamburgers

Les forêts tropicales sont parmi les plus précieuses ressources naturelles de la planète. Elles contiennent 80% des espèces de végétation du monde entier et la plupart de la réserve d’oxygène. Ces forêts sont les plus vieilles de l’écosystème terrestre et ont développé une richesse écologique extraordinaire. La moitié des espèces sur la terre vivent dans les forêts tropicales moites. Et elles sont l’habitat des plus anciennes tribus d’indigènes qui ont vécu en harmonie avec leur environnement depuis la période précédant les Pharaons. Nous en savons peu sur les trésors des forêts tropicales, par contre il est clair que leur conservation est essentielle à l’écologie de la planète. Avec toute leur beauté et leur importance, elles sont détruites à un rythme alarmant. Chaque seconde, une superficie la grandeur d’un terrain de football est détruite pour toujours.

Qu’est-ce qui motive la destruction des forêts tropicales?

Le facteur no. 1 de l’élimination des forêts tropicales latines américaines est le broutage des bovins. Selon le « Rainforest Action Network », 55 pieds de forêts tropicales sont détruits pour la production de chaque hamburger fait de boeuf provenant des forêts tropicales (viande à rabais). Ce bœuf est importé aux Etats-Unis et est mélangé avec plus de gras animal (retailles de gras) et vendu en majorité aux chaînes d’alimentation de type « fast-food » et aux compagnies qui transforment les aliments pour faire des hamburgers, hot-dogs, viandes charcutières, chilis, ragoûts, repas surgelés et aliments pour animaux.

- Nombre d’espèces d’oiseaux dans 1 mille carré de forêt tropicale :
plus qu’il en existe en Amérique du Nord.

- Formes de vie détruites dans la production d’un hamburger pour le fast-food provenant de bœuf des forêts tropicales :
de 20 à 30 espèces différentes de plantes, 100 différentes espèces d’insectes et des douzaines d’espèces d’oiseaux, de mammifères et de reptiles.

- Durée de temps avant que les forêts Indonésiennes disparaissent? 280 million d’acres seraient complètement disparus s’ils étaient détruits pour produire suffisamment de boeuf pour que les Indonésiens puissent manger autant de boeuf par personne que les gens des Etats-Unis :
3,5 années.

Nous avons besoin de nos forêts. Elles sont une source vitale d’oxygène. Elles modèrent notre climat, préviennent des inondations et sont notre meilleure défense contre l’érosion du sol. Les forêts purifient et recyclent notre eau. Elles sont l’habitat de millions de plantes et animaux. Elles procurent le bois pour nos édifices et elles sont un carburant pour la plupart de l’humanité.

Nos forêts du monde sont épuisées en raison de divers développements à part l’élevage de bétail : l’agrandissement de la population, des projets majeurs comme des barrages, des stations hydro-électriques, les chemins qui y mènent et l’abattage de bois.

Qu’est-ce qu’on peut faire?

On peut réutiliser le papier et le bois, réduire la quantité de papier et de bois que nous consommons et utiliser du papier recyclé lorsque c’est possible. Nous pouvons arrêter toute consommation de bois dur provenant de forêts tropicales. Pour arrêter l’importation de bois tropical, les Etats-Unis n’auraient qu’à réduire de 2%, la consommation de bois de constructions. Nous pouvons supporter une organisation impliquée dans la conservation des forêts tropicales comme Greenpeace par exemple et le plus important, nous pouvons manger moins de viande, idéalement ne pas en manger du tout. Les méfaits de la consommation de la viande sur la santé seront expliqués dans un autre article sur ce sujet très bientôt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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(Source et traduction:The Food Revolution, aux États-Unis.)
Il ne faudrait pas croire que nous sommes blancs comme neige ici au Canada et que la situation ne nous concerne pas.

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